Eklablog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Intervention éducative

1.        Présentation de la cohérence éducative liant les 3 FIES

Quand je suis venu pour la première fois pour présenter mon désir d’être stagiaire au Silex, ma future maître de stage m’a dit qu’il allait falloir que je prépare une activité sur un des thèmes de l’année. J’ai eu le choix entre l’environnement, le bien-être et la sécurité. J’ai décidé après une très courte réflexion de choisir sécurité, puis j’ai eu l’idée de créer une vidéo de prévention en cas d’alerte incendie.

J’allais donc prendre en charge, durant tout mon mois de stage, l’atelier vidéo. L’atelier vidéo est composé de membres très autonomes qui savent manier les programmes informatiques, faire un film, monter des scènes, etc.

En sachant qu’il y a un atelier vidéo par semaine, j’allais devoir donc faire quatre FIES. Toutes ces FIES allaient donc porter sur la mise sur pied de ce film de prévention.

Les enjeux éducatifs sont nombreux même s’ils ne sont pas évidents :

-          Prévention et partager l’information aux autres

-          Savoir quoi faire en cas d’incendie

-          Compétence transversale => Savoir quoi faire en cas de besoin de secours (quel numéro appeler)

-          Savoir donner les informations importantes au 112

-          Prendre conscience de son image et l’accepter

-          Développer la confiance en soi

-          Développer l’esprit d’équipe

-          Développer l’entraide

-          Développer la responsabilité de chacun

-      Acquérir des compétences en lien aux médias

-          Etc.


 

2.        Une analyse FIES « préparation » améliorée et complétée

 

an image

 

FICHE D’INTERVENTION EDUCATIVE SPECIALISEE

 

 

Nom et prénom de l’étudiant(e) :

Diaz Jorge 

Classe : 1 educ G

 

 

1.   Caractéristiques et besoins des bénéficiaires concernés par l’intervention (référencés avec sources citées)

 

Autisme :

1 - L'autisme est différent des autres handicaps ; les caractéristiques même de l'autisme engendrent un stress supplémentaire pour les parents et rendent la vie de famille très difficile.

Les familles laissées seules devant le défi d'élever un enfant autiste sont dès le début victimes de désespoir et d'exténuation en raison des idées fausses sur l'autisme, du manque de services spécialisés et surtout de l'impossibilité d’envisager l'avenir de leur enfant.

2 - L'autisme est un trouble permanent. Ceci signifie que les personnes atteintes d’autisme ont besoin

• de protection à différents niveaux d'aide,

• de services spécialisés en autisme tout au long de leur vie et

• de possibilités de mener une vie adulte indépendante hors de la famille.

 

Besoins spécifiques :

- interaction sociale

- communication

 

Trisomie 21 :

Anciennement appelée mongolisme ou syndrome de Down (médecin britannique), cette affection est aujourd’hui plus fréquemment appelée trisomie 21 depuis que l’ équipe de Jérôme Lejeune, généticien français, a découvert en 58 que les personnes atteintes de ce syndrome avaient dans leurs cellules 3 chromosomes 21 au lieu de 2. Chaque individu a normalement 23 paires de chromosomes : deux chromosome dits n° 1, deux chromosome dits n°2,….deux chromosome dits n°22 + 1 paire de chromosomes sexuels, soit XY pour un garçon et XX pour 1 fille ; 23 chromosomes étant d’origine maternelle, et 23 chromosomes étant d’origine paternelle. Les personnes trisomiques 21  ont, en ce qui les concerne, dans leurs cellules, 47 chromosomes au lieu de 46.

(tri= trois. Somie = chromosome- autosome).

 

 

2.   Description et analyse de la situation

 

2.1. Narration de la situation 

Cette année le Silex a plusieurs thèmes à développer parmi lesquels il y a la sécurité, et l’on me demande de faire une activité qui va en ce sens avec les bénéficiaires. Etant donné qu’il existe un atelier vidéo, j’ai pour idée d’intervention de créer, à l’aide des bénéficiaires, une vidéo de prévention d’alerte incendie.
Pour le premier atelier du projet de film, il doit être consacré à la présentation de celui-ci aux membres de l’atelier vidéo. Il faut que je les convainque que ce projet vidéo a un sens dans la finalité du Silex pour qu’ils puissent y participer pleinement.

Je vais alors utiliser plusieurs outils pour présenter le court-métrage que je voudrais mettre sur pied avec les membres :

- Un story-board pour leur raconter l’histoire de la vidéo

- Un paperboard pour noter les idées de chacun, structurer l’intervention avec les membres et y noter les rôles des membres.

2.2. Questions posées par rapport à cette situation

Comment faire pour que la vidéo soit comprise par tous?
La vidéo sera finalisée à temps ?
Les bénéficiaires seront-ils capables de monter, mettre en scène la vidéo ?
Les bénéficiaires se sentiront-ils utiles, grandis?

 

2.3. Hypothèses explicatives de la situation à partir des observations et des lectures (sources citées)

La mise en place de la vidéo avec le groupe de l’atelier permettra de continuer le travail d’autonomie autour du montage de la vidéo. Le Silex prône l’autonomie générale (hygiène, transport, travail,…) des bénéficiaires.

Le travail d’équipe permettra de renforcer les liens sociaux, la découverte de l’autre, découvrir les avis des autres, défendre son avis, accepter les avis des autres… Le Silex cherche à ce que les bénéficiaires sachent vivre en société.

 

 

 

2.4. Hypothèses de travail pour répondre à ce qui pose problème ou à ce qui est important pour les bénéficiaires

Il est important de laisser tous les bénéficiaires participer au montage vidéo (filmer les scènes, prise de son, montage,…) pour qu’ils puissent sentir que ce sont eux qui contrôlent le projet à partir du cadre que je leur donne.

 

 

 

 

 

 

3.   Plan d’intervention 

 

3.1. Finalité en lien avec le projet institutionnel 

 

- reconnaître et faire reconnaître la place de la personne en situation de handicap dans la société, l'aider à affirmer le droit à l'autonomie sociale, économique, culturelle, environnementale et politique -> Dans l’atelier vidéo  on travaillera  l’autonomie sociale par la prise de position de chacun pour que tout le monde puisse donner des idées au projet de vidéo;

- contribuer à la construction d'une société plus juste et y faire évoluer les comportements et les mentalités du grand public face à la problématique du handicap -> Montrer aux personnes ordinaires et extraordinaires par le biais de la vidéo que tout le monde est capable de faire de belles choses malgré leur handicap;

- situer son action dans le cadre d'une éducation permanente dont les axes sont la culture et la citoyenneté, dont les enjeux sont l'analyse critique et l'action -> La vidéo relate une évacuation d’incendie et les étapes à faire pour appeler les secours et comment procéder à l’évacuation ; les personnes qui verront la vidéo et celles qu’ils l’ont créée sauront comment réagir en cas de besoin de secours même s’il ne s’agit pas d’incendie (accident par exemple).

 

3.2. Objectifs de l’intervention  

- Être capable de travailler en collaboration

- Être capable de s’écouter

- Être capable de gérer la prise de parole

- Être capable de travailler sur un support commun

- Être capable de respecter l’autre

- Être capable de comprendre le story board

- Être capable de dire si l’on ne comprend pas

- Être capable de trouver un démarrage au projet

- Être capable de donner des rôles à chacun

 

3.3. Posture et attitudes du ou des intervenant(s)  (……………………………………………..)

Je serai l’initiateur de l’intervention, celui qui dit vers où va le groupe de l’atelier vidéo. Médiateur lors des échanges des idées.

Pour le premier atelier (sur 4) je présenterai le projet vidéo par une suite d’idées. Je commencerai par les trois thèmes de l’année qu’a choisi le Silex (bien-être, environnement et sécurité), puis je m’attarderai sur la sécurité en leur demandant ce que ça veut dire pour eux, le mot « danger » va assurément arriver et je leur demanderai ce qu’est un danger, s’ils ont des exemples. Je laisserai les membres donner toutes sortes de dangers et je leur demanderai ce qu’il faut faire en cas de danger d’incendie, au Silex par exemple.

Je noterai leurs idées et à partir de là je présenterai mon story board (annexe) en leur expliquant qu’on va donner vie à ce story board. Mais le story board que je leur donne est mélangé. A eux de remettre chaque image dans le bon ordre.
Quand c’est fait je leur demande d’expliquer chaque scène.

Après cela j’utilise le paper board pour donner à chacun un rôle.

A la fin de l’atelier je fais un récapitulatif et je leur explique ce qu’on fera la semaine prochaine. 

3.4. Attention particulière à la sécurité affective et relationnelle

Je serai présent et attentif à la première étape du projet c’est-à-dire le démarrage du projet de la vidéo. Je ferai en sorte que l’on soit tous autour d’une table pour que chacun donne son avis, je serai le garant de la parole.

 

 

 

 

3.5. Déroulement chronologique de l’intervention

 

1) Présentation du projet vidéo plus le but

2) Présentation du story board
3) Déterminer les rôles nécessaires pour créer la vidéo

4) Dispatcher les rôles

5) Créer un ordre des étapes à suivre

6) Commencement de tournage (si le temps le permet)

3.6. Besoins matériels

- Story-board

- Salle de réunion

- Caméra

- micro

- Fiche

 

 

4.   Difficultés éventuelles  et ajustements possibles

 

Le manque de temps risque d’être un problème mais on pourra reporter la suite pour la prochaine séance. Si le stage se termine avant que la vidéo soit prête, les bénéficiaires ont tout ce qu’il faut pour continuer le montage de la vidéo sans moi.

5.   Analyse et évaluation de l’intervention 

 

5.1. Bénéficiaires

Ils ont trouvé l’atelier long mais nécessaire. Ils savent que c’était le moment le plus long des 4 ateliers vidéo.
Une bénéficiaire a boudé à la fin de l’atelier car elle trouvait qu’elle était inutile. Alors je lui ai proposé de faire la voix-off avec la personne prévue lors de la répartition des rôles.

5.1.1. Atteinte des objectifs

L’objectif de l’atelier était qu’ils comprennent bien ce qu’on allait faire, quels seraient les rôles de chacun et pourquoi faire cette vidéo de prévention.
Grâce aux questions que je leur ai posées en fin d’activité, je sais que les objectifs ont été atteints.

5.1.2. Vécu émotionnel et relationnel

Cette première étape de projet était la plus ennuyeuse car c’était beaucoup de consignes sur ce qu’on allait faire.
Mais ils ont tous compris que c’était nécessaire de passer par là.


 


 

5.2. Intervenant

Le fait que je savais ce que je voulais faire avec eux pour l’atelier vidéo a permis que l’absence de l’animateur ne soit pas un réel problème.

J’ai pu donc géré l’absence de celui-ci sans soucis.

 

5.2.1. Adéquation des attitudes et comportements

Les membres étaient fort investis durant le projet et proposait plusieurs idées.

Il y a eu un problème en fin d’activité : une membre trouvait qu’elle ne servait pas à grand-chose car elle estimait que son rôle pour le projet de film était trop minime. Alors je lui ai simplement proposé un rôle en plus : elle fera la voix-off avec un autre membre.

5.2.2. Changements, améliorations

Même si c’était inévitable, essayer de trouver un moyen pour rendre l’activité plus active.

 

 

 

 


 

3.        Deux FIES « post-vention » entièrement complétées

 

an image

 

FICHE D’INTERVENTION EDUCATIVE SPECIALISEE

 

 

Nom et prénom de l’étudiant(e) : Jorge Diaz

 

Classe : 1 educG

 

 

1.   Caractéristiques et besoins des bénéficiaires concernés par l’intervention (référencées avec sources citées)

 

Autisme :

1 - L'autisme est différent des autres handicaps les caractéristiques même de l'autisme engendrent un stress supplémentaire pour les parents et rendent la vie de famille très difficile.

Les familles laissées seules devant le défi d'élever un enfant autiste sont dès le début victimes de désespoir et d'exténuation en raison des idées fausses sur l'autisme, du manque de services spécialisés et surtout de l'impossibilité d’envisager l'avenir de leur enfant.

2 - L'autisme est un trouble permanent. Ceci signifie que les personnes atteintes d’autisme ont besoin

• de protection à différents niveaux d'aide,

• de services spécialisés en autisme tout au long de leur vie et

• de possibilités de mener une vie adulte indépendante hors de la famille.

 

Besoins spécifiques

- interaction sociale

- communication

 

Trisomie 21 :

Anciennement appelée mongolisme ou syndrome de Down (médecin britannique), cette affection est aujourd’hui plus fréquemment appelée trisomie 21 depuis que l’équipe de Jérôme Lejeune, généticien français, a découvert en 58 que les personnes atteintes de ce syndrome avaient dans leurs cellules 3 chromosomes 21 au lieu de 2. Chaque individu a normalement 23 paires de chromosomes : deux chromosomes dits n° 1, deux chromosomes dits n°2 ,….deux chromosomes dits n°22 + 1 paire de chromosomes sexuels, soit XY pour un garçon et XX pour 1 fille ; 2 chromosomes étant d’origine maternelle, et 23 chromosomes étant d’origine paternelle. Les personnes trisomiques 21 ont, en ce qui les concerne, dans leurs cellules, 47 chromosomes au lieu de 46.

(tri= trois. Somie = chromosome- autosome).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2.   Description et analyse de la situation

 

2.1. Narration de la situation 

 

Maintenant que nous avons fini de déterminer le rôle de chacun pour le montage de la vidéo et le tournage, nous pouvons maintenant commencer à écrire le script et prendre des photos des lieux de tournage.

Il y a aussi un point important à surveiller : une bénéficiaire a ressenti une frustration à la fin de la première activité du projet. Elle s’est sentie un peu inutile à la répartition des rôles. Je vais alors lui proposer de cogérer la voix-off de la vidéo avec un autre bénéficiaire. Je veillerai aussi à ce qu’elle donne son avis non pas directement pour ne pas lui faire ressentir que je lui donne toute mon attention mais par tour de table, pour qu’elle se sente à l’égal des autres.

 

2.2. Questions posées par rapport à cette situation


Les bénéficiaires se sentiront-ils utiles ?
Est- ce que chaque membre trouvera sa place dans l’élaboration du script ou des photos à sélectionner ?

 

 

2.3. Hypothèses explicatives de la situation à partir des observations et des lectures (sources citées)

 

La mise en place de la vidéo avec le groupe de l’atelier permettra de continuer le travail d’autonomie autour du montage de la vidéo. Le Silex prône l’autonomie des bénéficiaires.

Le travail d’équipe permettra de renforcer les liens sociaux, la découverte de l’autre, découvrir les avis des autres, défendre son avis, accepter les avis des autres… Le Silex cherche à ce que les bénéficiaires sachent vivre en société.

2.4. Hypothèses de travail pour répondre à ce qui pose problème ou à ce qui est important pour les bénéficiaires

 

Il est important de laisser tous les bénéficiaires partager le montage vidéo (filmer les scènes, prise de son, montage,…) pour qu’ils puissent sentir que ce sont eux qui contrôlent le projet à partir du cadre que je leur donne.

La première partie (sur les quatre) a été une réussite pour tout le monde sauf pour une bénéficiaire qui s’est sentie inutile et craint de ne pas pouvoir être utile.
Je lui proposerai de cogérer la voix-off avec un autre bénéficiaire, cela renforcera (j’espère) son besoin d’appartenance et d’estime.

 

 

 

 

 

3.   Plan d’intervention 

 

3.1. Finalité en lien avec le projet institutionnel 

 

- contribuer à la construction d'une société plus juste et y faire évoluer les comportements et les mentalités du grand public face à la problématique du handicap ;

 

Cette vidéo créée par des personnes atteintes de  handicap démontre que ces personnes sont aussi capables de mettre en œuvre des projets.

 

- situer son action dans le cadre d'une éducation permanente dont les axes sont la culture et la citoyenneté, dont les enjeux sont l'analyse critique et l'action.

 

Le fait qu’il faille savoir faire des consensus, des compromis sur certains choix et les accepter peut permettre aux personnes de pouvoir vivre en société.

 

 

 

 

 

3.2. Objectifs de l’intervention

 

Être capable de travailler en collaboration

Être capable de s’écouter

Être capable de gérer la prise de parole

Être capable de travailler sur un support commun

Être capable de respecter l’autre

Être capable de comprendre le story board

Être capable de dire si l’on ne comprend pas

Être capable d’affirmer ses idées

 

 

 

 

3.3. Posture et attitudes du ou des intervenant(s) (……………………………………………..)

Je scinderai le groupe en deux. Le premier groupe sera composé des deux personnes qui feront la voix off et de la personne qui a le rôle du personnage qui appelle le 112. Le second groupe fera les photos des différents lieux de tournage.

Je serai présent en tant que gérant de la parole car ce sont les bénéficiaires qui écriront le script.
L’animateur qui me secondera accompagnera le second groupe.


 

 

3.4. Attention particulière à la sécurité affective et relationnelle

 

Veiller à ce que la bénéficiaire qui s’est sentie inutile à la première activité se sente dorénavant utile au projet.

 

 

3.5. Déroulement chronologique de l’intervention

 

1) Récapitulatif de ce qui a été fait la semaine passée

2) Séparation du groupe en deux sous-groupe

3) Premier sous-groupe ira avec l’animateur faire des photos des différents lieux de tournage à l’aide du story board

4) Le second  sous-groupe reste avec moi dans le local vidéo où l’on écrira le script des voix-off et de la personne qui téléphone au 112. (Chacun à notre tour on écrit sur la feuille le script de chaque scène)
5) Retour du premier sous-groupe et débriefing de ce qui a été fait dans les différents sous-groupes

6) J’explique brièvement ce qu’il faudra faire la semaine prochaine pour que les membres aient un aperçu.

 

 

3.6. Besoins matériels

 

- Appareil photo

- Storyboard

- Feuille

- Bic


 

 

4.   Difficultés éventuelles et ajustements possibles

 

Peut-être prévoir une feuille par personne pour le sous-groupe qui écrit le script pour que chacun puisse écrire le script pour soi-même.

5.   Analyse et évaluation de l’intervention 

 

5.1. Bénéficiaires

Ils ont apprécié le fait que chacun ait un rôle indispensable qui nous permet d’avancer.
Grâce à cette responsabilisation, ils se sentent tous comme étant un pilier du projet de vidéo.

5.1.1. Atteinte des objectifs

L’objectif de ce jour était de déterminer les différentes scènes de tournage pour un semi-groupe et de créer le script avec l’autre semi-groupe.
Ces 2 principaux objectifs ont été atteints à la perfection selon moi

 

5.1.2. Vécu émotionnel et relationnel

Les membres ont été responsabilisés par rapport à la création du script. Ils s’entraidaient pour savoir qui allait dire quoi sans nécessairement passé par moi, ce qui peut permettre de dire qu’il y a déjà une sorte de solidarité entre eux.

5.2. Intervenant

Un animateur à pris en charge un demi-groupe pour photographier toute les lieux de tournage.
Moi je suis resté avec les autres membres au local vidéo pour établir un script tous ensemble. J’ai procédé par tour de table.

La voix-off à une phrase à dire sur chaque scène. Donc chacun d’entre nous avons écrit une réplique à tour de rôle.

 

5.2.1. Adéquation des attitudes et comportements

 Les membres étaient très concentrés sur leurs tâches à accomplir

 

5.2.2. Changements, améliorations

Peut-être prévoir une feuille par personne pour le sous-groupe qui écrit le script pour que chacun puisse écrire le script pour soi-même.

 


 

 

an image 

 

FICHE D’INTERVENTION EDUCATIVE SPECIALISEE

 

 

Nom et prénom de l’étudiant(e) :

 

Classe : Diaz Jorge

 

 

1.   Caractéristiques et besoins des bénéficiaires concernés par l’intervention (référencées avec sources citées)

 

 

Autisme :

1 - L'autisme est différent des autres handicaps les caractéristiques même de l'autisme engendrent un stress supplémentaire pour les parents et rendent la vie de famille très difficile.

Les familles laissées seules devant le défi d'élever un enfant autiste sont dès le début victimes de désespoir et d'exténuation en raison des idées fausses sur l'autisme, du manque de services spécialisés et surtout de l'impossibilité d’envisager l'avenir de leur enfant.

2 - L'autisme est un trouble permanent. Ceci signifie que les personnes atteintes d’autisme ont besoin

• de protection à différents niveaux d'aide,

• de services spécialisés en autisme tout au long de leur vie et

• de possibilités de mener une vie adulte indépendante hors de la famille.

 

Besoins spécifiques

- interaction sociale

- communication

 

Trisomie 21 :

Anciennement appelée mongolisme ou syndrome de Down (médecin britannique), cette affection est aujourd’hui plus fréquemment appelée trisomie 21 depuis que l’équipe de Jérôme Lejeune, généticien français, a découvert en 58 que les personnes atteintes de ce syndrome avaient dans leurs cellules 3 chromosomes 21 au lieu de 2. Chaque individu a normalement 23 paires de chromosomes : deux chromosomes dits n° 1, deux chromosomes dits n°2 ,….deux chromosomes dits n°22 + 1 paire de chromosomes sexuels, soit XY pour un garçon et XX pour 1 fille ; 2 chromosomes étant d’origine maternelle, et 23 chromosomes étant d’origine paternelle. Les personnes trisomiques 21 ont, en ce qui les concerne, dans leurs cellules, 47 chromosomes au lieu de 46.

(tri= trois. Somie = chromosome- autosome).

 

 

 

 

 

2.   Description et analyse de la situation

 

2.1. Narration de la situation 

Maintenant que nous avons les scènes et les scripts et que l’animateur est enfin là, on peut passer au tournage des différentes scènes que l’on montera au prochain et dernier atelier.

 

 

2.2. Questions posées par rapport à cette situation

 

- Aurons-nous le  temps de tout filmer ?

- Comment les membres joueront-ils la comédie ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2.3. Hypothèses explicatives de la situation à partir des observations et des lectures (sources citées)

 

 

La mise en place de la vidéo avec le groupe de l’atelier permettra de continuer le travail d’autonomie autour du montage de la vidéo. Le Silex prône l’autonomie des bénéficiaires.

Le travail d’équipe permettra de renforcer les liens sociaux, la découverte de l’autre, découvrir les avis des autres, défendre son avis, accepter les avis des autres… Le Silex cherche à ce que les bénéficiaires sachent vivre en société.


 

1.4.        Hypothèses de travail pour répondre à ce qui pose problème ou à ce qui est important pour les bénéficiaires

Il est important de laisser tous les bénéficiaires partager le montage vidéo (filmer les scènes, prise de son, montage,…) pour qu’ils puissent sentir que ce sont eux qui contrôlent le projet à partir du cadre que je leur donne.

La première partie (sur les quatre) a été une réussite pour tout le monde sauf pour une bénéficiaire qui s’est sentie inutile et craint de ne pas pouvoir être utile.
Je lui proposerai de cogérer la voix-off avec un autre bénéficiaire, cela renforcera (j’espère) son besoin d’appartenance et d’estime.

 

 

3.   Plan d’intervention 

 

3.1. Finalité en lien avec le projet institutionnel 

 

- contribuer à la construction d'une société plus juste et y faire évoluer les comportements et les mentalités du grand public face à la problématique du handicap ;

 

Cette vidéo créée par des personnes atteintes de  handicap démontre que ces personnes sont aussi capables de mettre en œuvre des projets.

 

- situer son action dans le cadre d'une éducation permanente dont les axes sont la culture et la citoyenneté, dont les enjeux sont l'analyse critique et l'action.

 

- Le fait qu’il faille savoir faire des consensus, des compromis sur certains choix et les accepter peut permettre aux personnes de pouvoir vivre en société.

 

 

 


 

 

3.2. Objectifs de l’intervention

 

- Savoir jouer un rôle

- Savoir faire face à son image

- Savoir suivre les directives

- Développer l’estime de soi

 

 

 

 

3.3. Posture et attitudes du ou des intervenant(s) (……………………………………………..)

Nous serons là en tant que metteur en scène. Les membres seront face à la caméra sauf un qui gèrera la caméra.

L’animateur et moi donneront les directives à chacun

 

 

 

 

3.4. Attention particulière à la sécurité affective et relationnelle

 

Je veillerai que nos consignes soient claires et efficace pour que les membres ne se sentent incapable de comprendre.

 

3.5.  Déroulement chronologique de l’intervention 

1)    Récapitulatif du story board

2)    Prise en charge des instruments pour la première scène

3)    Lecture  du script pour la scène de l’appelle du 112

4)    Suite des prises

5)    Récapitulatif de la séance

6)    Explication du prochain atelier

3.6. Besoins matériels 

- Paper board

- Story board

- Script

- Caméra

- trépied de la caméra

- Divers accessoires pour les diverses scènes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4.   Difficultés éventuelles  et ajustements possibles

 

Perte de confiance de l’un des acteurs du film. -> Pour éviter ça, nous devons l’encourager tous ensemble et lui expliquer que cela restera au Silex.

 

 

 

 

 

 

5.   Analyse et évaluation de l’intervention 

 

5.1. Bénéficiaires

 

Tout le monde s’est bien appliqué à leur manière et savent maintenant ce qu’il faut faire en cas d’incendie, quel pictogramme regarder,…

J’avais complètement oublié de m’attarder dessus mais ce sont les membres qui m’ont fait le rappel d’eux-mêmes !

Ils ont hâte de passer au montage pour voir le résultat final !

 

5.1.1. Atteinte des objectifs

 

Toutes les scènes ont pu être tournées sous plusieurs prises à temps.

 

 

5.1.2. Vécu émotionnel et relationnel

 

 Les membres étaient attentifs de ce qu’il se passait, de ce qu’on demandait et ont plutôt bien pris au sérieux les rôles qu’ils leurs ont été attribué.

 

 

 

 

 

5.2. Intervenant

 

5.2.1. Adéquation des attitudes et comportements

Très difficile pour moi car je me suis rendu compte à quel point il était compliqué de tourner des scènes et à penser à tous les angles de vus possibles.

L’animateur a pris en charge de lui-même la suite de l’atelier tellement je m’en sortais plus avec tout ces détails de réalisateur que je ne maîtrisais pas.

 

 

 

5.2.2. Changements, améliorations

 

Mieux préparer ce genre d’activité car n’ayant aucune notion dans le cinéma j’ai été trop vite en manque de moyen.
La prochaine fois que j’organise ce genre d’activité je veillerai à comment chaque scène sera filmée et dans quel ordre, quel angle de vue choisir, ne pas hésiter et retourner la scène pour être sûr d’avoir au moins une prise de bonne, etc.

 

 

 

 

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article